Laura Porter
The Future of Dry

du 3 au 29 septembre 2016

  • < 1 / 23 >

    Laura Porter, Spenders, 2016
    Ink-jet print.
    Variable dimensions. Edition of 5 + 1A

  • < 2 / 23 >

    Vue de l’exposition The Future of Dry – Laura Porter
    septembre 2016, Galerie Escougnou-Cetraro, Paris.

  • < 3 / 23 >

    Vue de l’exposition The Future of Dry – Laura Porter
    septembre 2016, Galerie Escougnou-Cetraro, Paris.

  • < 4 / 23 >

    Laura Porter, Poor Man, Good Water, 2016. Détail.
    Taffeta, filet synthétique, mousse EVA, ivoire
    130 x 90 x 310 cm. Unique + 1EA

  • < 5 / 23 >

    Laura Porter, Good Water, 2016
    graines de nigelle, mousse EVA, aluminium
    125,5 x 60,5 cm. Unique

  • < 6 / 23 >

    Laura Porter, Poor Man, 2016
    Savon glycérine, graines de Nigelle, paraffine, bois de cèdre, papier, tissus.
    136 x 72 x 62 cm. Unique + 1EA

  • < 7 / 23 >

    Vue de l’exposition The Future of Dry – Laura Porter
    septembre 2016, Galerie Escougnou-Cetraro, Paris.

  • < 8 / 23 >

    Laura Porter, Tableau, 2016
    Paraffine, feutrine, bois, peinture, tulle, savon
    110 x 74 cm. Unique

  • < 9 / 23 >

    Laura Porter, Chouchou des nanas 2, 2016
    Bois de cedre, graines de nigelle, scotch
    95 x 19 cm. Unique

  • < 10 / 23 >

    Laura Porter, Foam Home, 2016
    terre cuite chamottée, mousse EVA, feutrine, verre, film adhesif, graines de nigelle, graines de moutarde, haricots de Lima, monnaie du Pape
    215 x 115 x 27cm. Unique +1EA

  • < 11 / 23 >

    Laura Porter, Mounds 1, 2016
    Terre chamottée émaillée
    85 x 48 x 2cm . Unique

  • < 12 / 23 >

    Laura Porter, Hobo Coin, 2016
    Terre cuite chamottée émaillée, mousse EVA, graines de moutarde, bois, cheveux
    92 x 20 x 35 cm. Unique

  • < 13 / 23 >

    Laura Porter, Hobo Coin, 2016. Détail
    Terre cuite chamottée émaillée, mousse EVA, graines de moutarde, bois, cheveux
    92 x 20 x 35 cm. Unique

  • < 14 / 23 >

    Laura Porter, Hobo Coin, 2016. Détail
    Terre cuite chamottée émaillée, mousse EVA, graines de moutarde, bois, cheveux
    92 x 20 x 35 cm. Unique

  • < 15 / 23 >

    Vue de l’exposition The Future of Dry – Laura Porter
    septembre 2016, Galerie Escougnou-Cetraro, Paris.

  • < 16 / 23 >

    Laura Porter, Bust, 2016
    Bons de réductions, feuilles à dorer, moquette, lycra, soie, PVC, terre cuite émaillée, plantes
    Dimensions variable.

  • < 17 / 23 >

    Laura Porter, Bust, 2016. Détail
    Bons de réductions, feuilles à dorer, moquette, lycra, soie, PVC, terre cuite émaillée, plantes
    Dimensions variable.

  • < 18 / 23 >

    Laura Porter, Bust, 2016
    Bons de réductions, feuilles à dorer, moquette, lycra, soie, PVC, terre cuite émaillée, plantes
    Dimensions variables.

  • < 19 / 23 >

    Laura Porter, Bust, 2016
    Bons de réductions, feuilles à dorer, moquette, lycra, soie, PVC, terre cuite émaillée, plantes
    Dimensions variable.

  • < 20 / 23 >

    De gauche à droite:
    Laura Porter, Bust, 2016
    Bons de réductions, feuilles à dorer, moquette, lycra, soie, PVC, terre cuite émaillée, plantes
    Dimensions variable.
    Valentin Lewandowski & Laura Porter
    Penny Perspective, 2016
    Vidéo 4:22 HD, boucle 8min, son.

  • < 21 / 23 >

    Laura Porter, Penny Perspective, 2016
    avec Valentin Lewandowski (vidéo, son, montage)
    Vidéo 4:22 HD, son
    3E + 2A

  • < 22 / 23 >

    Laura Porter, Penny Perspective, 2016
    avec Valentin Lewandowski (vidéo, son, montage)
    Vidéo 4:22 HD, son
    3E + 2A

  • < 23 / 23 >

    Laura Porter, Future of Dry, 2016
    PMMA poncé, impression jet d’encre recto-verso
    83 x 46 cm. 3 Exemplaires + 1EA

Les installations et sculptures de Laura Porter sont composées d’éléments simples dont les répétitions désintéressées s’allient parfois aux traits menaçants d’une figure. Elles emploient un style similaire à celui de « court-circuit » qui caractérise selon Freud le mot d’esprit, à travers lequel « la pensée cherche un déguisement spirituel, parce que, grâce à lui, elle se recommande à notre attention et peut nous sembler d’une importance et d’une valeur plus grandes, mais avant tout parce que cet habit soudoie et embrouille notre raison critique ».

Laura Porter est originaire de la Nouvelle-Orléans. Plusieurs éléments de sa culture se retrouvent dans son travail : le tri des bons de réduction ; les chars de Mardi Gras ; les doubloons, monnaie de pacotille semblable aux jetons de casino… Mais ce sont surtout les haricots rouges, « incréments » interchangeables et combinatoires, qui reviennent régulièrement dans ses œuvres.

The Future of Dry, (Le Futur du Sec) première exposition personnelle de Laura Porter à la galerie Escougnou-Cetraro, s’ouvre sur des images tirées d’une brochure distribuée à des sujets dans le cadre d’études scientifiques visant à quantifier leur consommation de graisse à partir de standards de mesure. Outre des figures schématiques numérotées, on y trouve notamment des représentations abstraites d’« amas » (mounds) de différentes tailles. Elle a choisi de reprendre ces figures et de les marier à d’autres quantifications, comme une pièce de monnaie-étalon permettant d’évaluer la taille réelle de plantes sur des photographies (Penny Perspective) ou un fauteuil divisé en boudins (Like Farming). Les installations, sculptures et vidéos qui composent The Future of Dry tiennent quelque chose du camouflage, entendu à la fois comme mimétisme (dans les produits industriels et les aliments), et comme stratégie du joueur, du parieur. Las empilement de couches, support des êtres et des choses, le sol en est la surface principale, et le générateur des richesses.

Valentin Lewandowski