Au-delà de l’image III

Gaia Fugazza et Haroon MirzaAnouk Kruithof, Muriel Leray, Michael Jones McKean,
Laura Porter, Andrés Ramirez, Florian Sumi, Romain Vicari

Du 17 novembre au 22 décembre 2016

  • < 1 / 14 >

    Vue d’exposition, Au-delà de l’image III,
    Galerie Escougnou-Cetraro, Paris

  • < 2 / 14 >

    Romain Vicari, Abajà (collier en tupiguarani), 2016

  • < 3 / 14 >

    Vue d’exposition, Au-delà de l’image III,
    Galerie Escougnou-Cetraro, Paris

  • < 4 / 14 >

    Anouk Kruithof, concealed matter(s) #4, #05, #6, 2016

  • < 5 / 14 >

    Anouk Kruithof, concealed matter(s) #04, 2016

  • < 6 / 14 >

    Anouk Kruithof, concealed matter(s) #05, 2016

  • < 7 / 14 >

    Michael Jones Mckean, Five hundred seconds, 2015

  • < 8 / 14 >

    Gaia Fugazza and Haroon Mirza, Self-portrait in computer light, 2015

  • < 9 / 14 >

    Vue d’exposition, Au-delà de l’image III,
    Galerie Escougnou-Cetraro, Paris

  • < 10 / 14 >

    Vue d’exposition, Au-delà de l’image III,
    Galerie Escougnou-Cetraro, Paris

  • < 11 / 14 >

    Florian Sumi, Étude pour un cabinet de bain, 2016.

  • < 12 / 14 >

    Andrés Ramirez, HDMI / Intentionality spins again, 2016.

  • < 13 / 14 >

    Laura Porter, Gainer, 2016

  • < 14 / 14 >

    Laura Porter, Yegg Peg, 2016

“Les images sont comme des nomades se promenant dans le temps, d’un médium à l’autre”1

La première exposition du cycle « Au-delà de l’image »2, présentée en novembre 2014 à la Galerie Escougnou-Cetraro ouvrait une réflexion sur les possibles du médium photographique dans le champ de l’art. Il s’agissait de problématiser les actuels processus d’hybridation entre arts visuels et arts plastiques, considérant les images comme étant le matériau de construction, la composante structurelle des actions artistiques, questionnant les limites de leurs manipulations possibles. Le deuxième volet3, en novembre 2015 poursuivait cette réflexion sur la matérialité et la spatialisation des images, avec une attention particulière aux images en mouvement. Les dispositifs proposés interrogeaient les conditions habituelles de visibilité des images, via la coexistence de plusieurs installations vidéo au sein d’un environnement immersif à la fois liquide et sculptural, affirmant la possibilité d’une simultanéité entre l’espace physique et l’espace mental.

Cette troisième édition d’« Au-delà de l’image » déplace partiellement le curseur de notre recherche vers les processus de matérialisation des images numériques, et plus généralement du virtuel, de l’impalpable, de l’immatériel, exploitant la proximité de l’art digital avec des pratiques sculpturales et picturales. Dans la continuité des expositions précédentes, nous assistons à une rematérialisation de la pensée artistique.

Valeria et Edouard Escougnou-Cetraro