Laura Gozlan est née en 1979 à Beauvais. 
Elle vit et travaille à Paris.
Après avoir suivi des études de scénographie à TAIK (Helsinki) et à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, elle est ensuite diplômée du Fresnoy, Studio national des Arts Contemporains. De 2007 à 2011, ses films sont projetés au Grand Palais, au Jeu de Paume, à la Cinémathèque française ainsi que celle du Québec et dans le cadre de festivals : Premiers Plan d’Angers, Regensburger Kurzfilmwoche, Interfilm Berlin, Loop Barcelona. De 2012 à 2015, ses pièces sont exposées au 57ème Salon de Montrouge, à Micro-onde – CAC de Vélizy-Villacoublay, à la Panacée CCC de Montpellier, à la Maison populaire de Montreuil, à La Box de Bourges ainsi qu’à In extenso, Clermont-Ferrand en solo. Parmi les expositions collectives en 2016, « The Prophecy of Bees » à Rotterdam, « Naturally Obscure » à la Passerelle Centre d’art contemporain de Brest, « Briser la glace » à l’Ecole du MAGASIN à Grenoble et « Il y a de l’autre » dans le cadre de la 47ème édition du Festival d’Arles. En 2017 son travail est montré dans le cadre de l’exposition « Scenario Fantôme », Collection FRAC Normandie Caen et elle réalise l’
exposition personnelle « Physical Self », à la galerie Escougnou-Cetraro. 

La pratique de Laura Gozlan explore les liens entre Contre-culture et posthumanisme, ses mythes fondateurs : New-age, cybernétique, et ses dystopies. Elle s’intéresse aux communautés qu’ils fédèrent et à leur représentation dans le cinéma de genre. Elle questionne les notions d’écran, de perceptions et la représentation des utopies scientifiques et sociales dans le cinéma des années 60 à nos jours.

Laura Gozlan, Physical Self, 2017

PRESSE et Média (sélection)

Purple.fr / 5 mai 2017
Tzvetnik.online / 3 mai 2017
KubaParis.com / 1er mai 2017
Artpress – n.429/ par Ingrid Luquet-Gad / janvier 2016
Inferno –  par Yann Ricordel / mars 2014
Le Quotidien de l’art – n.781/ par Julie Portier / février 2015